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Pokémon GO : Quand le jeu rencontre la réalité augmentée

Un torrent. Une tornade. Ne nous dites pas que vous n’êtes pas au courant ? Si ?

L’histoire n’a pas 10 jours, mais elle est déjà énorme, par son ampleur autant que par son côté révolutionnaire.

Tout commence donc le 6 juillet, de l’autre côté du monde, en Océanie.

Ce jour-là marque en effet la sortie de ce (déjà) phénomène en Australie ainsi qu’en Nouvelle-Zélande, deux pays qui vont tout de suite être conquis et produire un effet boule de neige qui chatouille désormais les côtes françaises.

Fruit de l’imagination de Nintendo, via sa filiale Pokémon Company, et de Google, via sa filiale Niantic, le jeu représente un pas immense dans la conception que l’on peut se faire du jeu vidéo.

A l’aide de la réalité augmentée, ce qui paraissait improbable il n’y a pas si longtemps est d’ores et déjà réel en Océanie donc, mais aussi depuis le 9 juillet aux USA.

Le résultat ?

Une adhésion massive, de la part des anciens fans de la saga nippone, qui vivent apparemment une cure de jouvence, 20 ans après.

Il n’a suffi que de 48h pour que l’application dépasse en nombre de téléchargements Tinder et se dresse au chiffre assez hallucinant de 7.5 millions d’utilisateurs quotidiens.

Le « petit » Twitter va, selon toute vraisemblance, se faire sous peu dépasser en utilisation journalière par cette fusée qu’est Pokémon GO, car 140 millions n’est pas un nombre qui effraie cette dernière, bien au contraire.

D’où vient cet attrait et quel est le concept ? pokemongo

Pokémon GO propose une immersion dans le monde réel, une sorte de monde parallèle pour ceux disposant de l’application.

« Il n’a suffi que de 48h pour que l’application dépasse en nombre de téléchargements Tinder »
Concrètement, l’utilisateur (muni de son smartphone) est momentanément transformé en dresseur de Pokémon, disposant sur son écran d’une carte (réelle) des alentours avec des Pokémons dispersés dans la nature et à aller chasser, étrange ?

Autant vous prévenir, aucun endroit n’est épargné et un Tortank pourrait tout à fait apparaitre sur le bord de la N16 quand vous roulez, de même qu’un Dracolosse pourrait se terrer sur le toit d’un immeuble parisien en pleine nuit.

Finit donc les heures à « geeker » tout seul devant son PC et ne plus savoir s’il fait jour ou nuit, nuit ou jour, l’utilisateur est amené à se déplacer, à rencontrer d’autres « dresseurs » et ainsi interagir, dans le but final de gagner des niveaux et ainsi épater la galerie.

D’où, peut-être, ce succès sans précédent dans l’histoire (récente) du jeu vidéo, qui demande bien évidemment confirmation, car le buzz a de particulier qu’il s’estompe très vite, laissant des observateurs ayant annoncé une révolution dans l’expectative.

Mais tout de même, rien que pour l’idée, on approuve !

A vos Smartphones camarades, sortie en France programmée pour dans quelques jours !

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